Nuage d'histoires !







Sommaire:

GROSSE FRAYEUR AU PAVILLON ARTAUD DE L'UNITÉ PSYCHIATRIQUE D'INDIGNE LES EAUX. 

Une sérial killeuse difficilement maîtrisée par trois personnes du staff médical au pavillon ARTAUD de l'unité psychiatrique d'Indigne les eaux. Elle avait en mains un couteau à beurre.

 Portrait de la supposée tueuse : sexe féminin, âge 66 ans, handicapée moteur à 80%, hyperalgique, en détresse respiratoire, sous oxygène etc.

C'est ce qu'aurait pu titrer le journal régional "LA PROVENCE" s'il s'était agit d'une histoire humoristique mais il se trouve que les paroles d'Aile étaient empruntes de tristesse lorsqu'elles ont été recueillies.


Pour: Tout public
Catégories: Histoires Caractêres: Aucun
Genres: histoires vraies
Public: Aucun
Challenge:
Série: Aucun
Chapitres: 1 Complet ?: Oui
Nombre de mots: 4860   Lue: 9 fois
Publiée le: 21/07/2017   Mise à jour le: 15/09/2017
Story Notes:

Une sexagénaire extrêmement fragile raconte comment sont traités les aînés dans l'unité psychiatrique d'un Établissement public  situé dans les Alpes de Haute Provence. 

1. Chapitre 1: L'otage. Chapitre 2: l'incident. Chapitre 3 : l'isolement. Chapitre 4 : Sous surveillance par Alemona [Commentaires - 1] (4860 words)

Remarques chapitre 1

(r1) Article : 78-2 du Code de procédure pénale.

(r2) extrait de la charte de l'usager en santé mentale [ .....] il est écrit que le patient est «une personne qui doit être traitée avec le respect et la sollicitude dus à la dignité de la personne humaine. C'est une personne qui a le droit au respect de son intimité (effets personnels, courrier, soins, toilette, espace personnel, etc.).

 Remarques du chapitre 3

(r3) : &Ce qui est atroce, c'est qu'au XXème siècle un médecin puisse s'emparer d'un homme sous prétexte qu'il est fou et faire de lui ce qui lui plaît.                                                                                                                                                    Antonin Artaud

Remarques du chapitre 4 :

(r4) La charte de l'usager en santé mentale déclare que le patient est « une personne qui doit être traitée avec le respect et la sollicitude dus à la dignité de la personne humaine. C'est une personne qui a le droit au respect de son intimité (effets personnels, courrier, soins, toilette, espace personnel, etc.), de sa vie privée, ainsi qu'à la confidentialité des informations personnelles, médicales et sociales la concernant. »

(r5) Loi n°2002-303 du 4 mars 2002  de l'art. 3 paru au JORF 5 mars 2002, je cite : &LA PERSONNE A DROIT AU RESPECT DE SA DIGNITE