Nuage d'histoires !







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J’avais l’impression de voir floue, la pièce se m’était à tournoyer autour de moi. C'est comme si j'avais bu un verre de trop. Un mal de tête énorme s’abattu sur mon pauvre cerveau. J’avais envie de vomir. Tous mes membres tremblaient et me faisait mal. Je n’arrivais plus à voir correctement. Puis soudain, c’était le noir complet, je m’écroulai au sol et je perdue connaissance.

Les cris aigues d’une fille me réveillèrent.

-Regardez ce petit chat ! Ho il est trop mignon !

J’ouvris un œil, et j’aperçue à cinq centimètres de mon visage une grosse tête. Saisi je fis un bon en arrière.

Wow, c’est quoi ça ? Les gens on grandit ou quoi ? Cette pilule ma fait dormir pendant cent ans et les extra-terrestre on prit possession de notre planète ? Cela veut dire que les extra-terrestres savent voir les fantômes ? Je suis surement en train de délirer.

Je tournai la tête vers le miroir. J’étais encore sur l’évier. Et là, malheur ! J’aperçue que j’étais un chat ! Une boule de poile, un sac à puce, un matou, un minou !
Comment est-ce possible ? Pourquoi j’ai avalé cette fichue pilule ? Je vous jure que si je revois cette fille je l’assassine !

La jeune fille qui avait réussi à me faire peur se mettait à me parler. Comme si je pouvais lui répondre ? Vraiment ?

-Tu t’es perdu ? Tu as un nom ? Une maison ?

Je n’avais aucune envie de rester plus longtemps avec cette folle. Je sautai au sol pour m’encourir dehors.

Maintenant les humains savaient me voir. On peut dire que j’ai ressuscitée en chat. J’aurais dû être bouddhiste. J’aurais peut-être hérité d’un animal plus stylé ?
Bref, ce n’est pas le bouddhisme qui m’intéresse, c’est Maxime. Franchement, si cette fille de l’au-delà à crue que je pouvais arranger quoi que ce soit avec mon ancien pote en forme de chat…Elle sait mit le doigt dans l’œil, et bien profondément.

Il y a au moins un bon côté dans toute cette histoire. Je n’aurais pas à faire flipper Maxime, pourvu qu’il aime les chats. Pourquoi il a fallu que sa tombe sur moi ? Si ça se trouve c’est ce connard de Cédric qui m’a jetée un mauvais sort ! J’en suis sûr !

Je pestais intérieurement, tout en me dirigent vers la maison de mon ancien grand ami, je dirais même, mon très ancien ami.

Les rues me semblaient tellement plus grandes, plus longues, et plus dangereuses sous cette apparence. Je me demande pourquoi on ne rencontre pas souvent de chat mort terrorisé. Parce que franchement, entre se faire écraser la queue par un cycliste, risquer de se faire marcher dessus, se faire tripoter par un gosse, et failli être renversée par une voiture, moi j’ai eu mon cota de vie extérieure !

Heureusement, après toutes ses horribles mésaventures, je suis arrivée dans ma rue sans mourir une deuxième fois. J’étais en face de mon ancienne maison, j’aperçue ma maman qui sortait les poubelles. Elle n’avait pas son sourire habituel sur les lèvres. Cela me chagrina. J’aurais tellement voulue que ce ne soit pas le cas. Je ne voulais pas qu’elle soit triste par ma faute. J’aurais préféré la voir sourire, tous les souvenir que j’ai de maman son des avec de grand sourires. Je ne l’ai jamais connue triste. Elle était heureuse, même pendant les moments difficiles.

Je miaulais pour qu’elle me voie.

-Ne fais pas de trous dans mes poubelles ! S’exclama-t-elle, avant de rentrer à la maison.

Ce n’était pas vraiment ce à quoi je m’attendais, mais bon, au moins j’ai pu l’entendre me parler une dernière fois. Je partais vers la maison à côté. Celle de Maxime. Je ne sais pas comment je vais mis prendre pour régler un problème que je n’avais même pas conscience au paravent.

Je savais que sa chambre se trouvait face au jardin. Je sautai donc maladroitement au-dessus de la porte en bois, qui s’éparait le jardin et la rue, et j’atterrie plus ou moins sur mes quatre pattes dans l’herbe.

-Chouette ! Je suis toujours vivante !

Il y avait un arbre en plein milieu du jardin qui pourrait m’aider à accéder la chambre de Maxime.

J’enfonçai les griffes qui se trouvaient sur ma patte gauche, et je vérifiai qu’elles accrochaient bien au tronc. C’était bien le cas.

Je grimpais donc jusqu’à la branche, qui se trouvait en face de la chambre de mon ami, elle me conduira jusque a celle-ci.

Avant de trop avancée j’observais sa chambre. Et là, le choque total. Une fille dans sa chambre ! J’ai bien dis une fille ! Mais qu’est-ce qu’elle fichait là ? Il n’a pas de sœur, et il n’est pas censé avoir de petite amie !

En plus elle est moche, et elle est grosse ! Elle a d’horrible lunette sur le nez, des cheveux blonds tout raplapla et des yeux châtain. Mais c’est quoi ce bordel ? Non je ne l’accepterais pas ! Il aurait pu au moins se trouver une plus jolie fille !

La mocheté était en train de faire une tête bizarre à Maxime. Je pense qu’elle était en train de lui bouder dessus. Mais je n’ai aucune idée du pourquoi. Mon ami lui avait l’air en colère. Il avait sa manette en main.

Je me demande vraiment ce qui passe.

-Va si boude, je m’en fiche. Disait Maxime d’un air méchant. Je ne l’avais jamais vu comme ça.

-Tu saouls, à tout le temps jouer à tes jeux débiles, qui te rendent idiot ! Tu ferais mieux de lire ! Tout comme moi !

Ça m’a l’air d’être une chieuse, sa copine. Personnellement, elle ne devrait pas le forcer à lire, j’aime bien ça…Mais je sais que la plupart des gens, non. Surtout les mecs. Et puis, je suis sûr qu’elle n’a jamais jouée à un jeu vidéo de sa propre vie, dommage pour elle, c’est tellement génial.

-Ne compte pas sur moi pour lire tes tas bouquins vieux de cent ans ! Mon ami commençait réellement à s’énerver. Il haussait le ton de sa voix, ce qui me fit frémir. Je ne l’avais jamais vue comme ça. Il a toujours été gentil et fragile. Enfin je crois…

La mochetée se jeta dans le lit, pour pleurer. Maxime ne bougeait pas d’un pouce. Je regardais la scène de ma branche. Minuit passé, il alla enfin se coucher auprès de sa copine, qui était déjà dans le monde des rêves.

Je me décidai enfin à bouger. Heureusement pour moi, il n’avait pas fermé sa fenêtre. Je sautai, pour atterrir sur l’appui de fenêtre.

Je ne savais pas trop quoi faire. J’avais surtout sommeil, je me couchai par terre et m’endormie aussitôt.
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