Nuage d'histoires !







De: Arakiell (Signée)Date: 24/03/2018 22:19 – sur le: Chapitre 1: L'otage. Chapitre 2: l'incident. Chapitre 3 : l'isolement. Chapitre 4 : Sous surveillance

Chère Nicole,

 

Qu'écrire ?....

Je suis sans voix...

Je suis consciente que le domaine de la santé est en souffrance depuis pas mal de temps. La santé, comme l'éducation devrait être des secteurs où les investissements, tant en matériel qu'en personnel dûment formé, devrait être une obligation et une priorité.

Il est vrai que le manque de personnel se fait sentir un peu partout, néanmoins, dans les hopitaux psychiatriques cela reste particulier. Rien ne filtre de ces endroits où les patients sont confinés, enfermés, pour leurs propres sécurités voire celles des autres.

Les malades qui y sont internés ne sont parfois pas en mesure de faire entendre leurs mécontentements. De par une pathologie parfois lourde, ils sont condamnés au silence et à obéir sans se plaindre. A contrario, les personnes mécontentes d'un service de chirurgie ou autres dans un établissement public auront la possibilité de faire reconnaitre leurs droits, de se battre...mais un patient dans un hôpital psychiatrique...qui lui accordera un peu de crédit ? Hélas pas grand monde.

C'est révoltant car ce genre de malade ne peut plus faire valoir ses droits. Il est à la merci d'un personnel parfois "excessif".

Je reconnais aussi que ce n'est guère un métier facile. l'on doit en voir de toutes les couleurs, mais enfin, si l'on a choisi ce métier, l'on était au courant des difficultés pour l'exercer, c'est pourquoi cela requiert une formation particulière et beaucoup, beaucoup de patience. Ce sont, des malades "difficiles" mais ce sont surtout des êtres humains. Il serait temps de s'en souvenir.

Il est bon, chère Nicole que vous ayez soulevé un pan du voile qui recouvre cette atroce vérité et que ayez mis des mots sur ces maux qui, apparemment, n'ont pas fini de faire souffrir la personne qui a vécu ce traumatisme car je pense qu'à ce niveau-là, l'on peut véritablemnt qualifier cette mauvaise expérience de :  traumatisme.

Je souhaite vraiment que cette dame puisse se remettre de cette douloureuse expérience, mais à mon humble avis, une aide psychologique lui serait bien utile et cette fois hors du contexte de l' hôpital psychiatrique.Un psychologue serait l'idéal mais hélas, ses consultations ne sont pas pris en compte par la sécurité sociale ce qui est une aberration quand on pense que cela permettrait à certains d'éviter de passer par la case "psychiatrie" avec ses néfastes prescriptions d'anxyolitiques, redoutables sur le long terme.

Il y a tant de progrès à faire dans ce domaine...

Si pointer les erreurs, comme vous l'avez fait avec vos mots, pouvait aider à faire évoluer les pensées, ce serait magnifique. Il ne reste qu'à espérer...

Comme toujours, vous avez su utiliser votre prose à bon escient. Cela m'a changé des poésies que je prends plaisir à commenter, mais vous pouvez être fière de votre prose qui n'a rien à envier à votre écriture poétique.

Je vous souhaite une très belle continuation dans votre écriture.

Cordialement.

Arakïell

De: Alemona (Signée)Date: 13/11/2017 11:00 – sur le: Chapitre 1: L'otage. Chapitre 2: l'incident. Chapitre 3 : l'isolement. Chapitre 4 : Sous surveillance

Ce site n'est pas une antenne publicitaire. Merci de retirer votre encart.

 

Vous devez se connecter (s'inscrire) pour laisser un commentaire.